Courte lettre ouverte de Madagascar

Ô créatures à deux pattes qui foulent ma peau,
Entendez ces quelques mots
Que j’entonne pour nous,
Qui s’adresse à vous !

Cela fait des siècles
Que vous foulez, de manière espiègle
Mon corps béni des dieux,
Qui sur terre, il n’y en a deux.

Je vous ai laissé gratter ma chair,
Pour que vous puissiez nourrir votre chair
De mes fruits, de mon sang, de moi.
Vous y avez même votre toit.

Je vous ai laissé… Et puis merde, marre des rimes ! Bon les zouaves qui me cassent le cul à vivre sur mon dos ! Vous êtes pas content de vivre sur moi ? Des siècles que vous êtes là ! Bandes de parasites !

Des années que vous plantez dans ma chair, me brûlant au passage parce qu’il paraît que ça aide à la culture ! Et puis quoi encore ?? Et mes poils verts que vous coupez ? Mes microbes essentiels à ma vie que vous chassez ? Toutes ces espèces que vous tuez ! Des années d’efforts anéantis par des bipèdes imbus d’eux mêmes ! Mais bon sang, vous m’asséchez, m’extorquez, me tuez ! Me laisser dans un état tel que ma propre mère ne me reconnaîtrait même plus !

Vous faites chier ! Je vous envoie la famine, la sécheresse, les sauterelles même, et toujours aucune réaction ! Toujours à essayer de prouver que  vous êtes meilleurs que les autres !

Ingrats ! Je vous offre tant de richesses ! Si au moins vous saviez en profiter… Au moins je ne mourrais pas en vain… Mais vous êtes loin, loin, très loin de mériter votre place sur mon dos !

Et si je me retournais ? Si de mon dos je passe sur le ventre ? Ou inversement ? Juste pour voir ? Vous diriez quoi ?

Furieusement votre,

Madagascar

Publicités

¡Viva la dictadura

Ratsiraka et son boky mena, qualifié de dictateur.
Ravalomanana et son entreprise, qualifié de dictateur.
Rajoelina et ses enfantillages, qualifié de dictateur.

Pourtant tous se sont efforcés à paraître démocrate et légitime. Agissant en tant qu’homme de liberté dans la lumière, et jouant avec les codes de l’autoritarisme dans l’ombre. Sans doute est-ce là que le bas blesse : Faire semblant d’être ce que l’on ne peut être.

Madagascar est-elle vraiment prête pour une démocratie ? 

Question d’histoire : Par les siècles passés, les malgaches n’étaient que multiples tribus ici et là. Autant de rois, de princes et autres seigneurs ! Le « Royaume de Madagascar », unifiant un peu tout ce beau monde, ne survint que vers le XIXème siècle. En gros, nous avons eu des rois et des reines DE Madagascar pour un siècle à peine. Juste après, ce fut le colonialisme français jusqu’en 1960 et l’indépendance. 50 ans de « démocratie » plus tard, nous en sommes déjà à la IVème République.

Constat #1 : En tant que nation, Madagascar n’est vieille que d’un peu plus de deux siècles. 

Si le monde était un grand village, Madagascar serait encore un enfant. Je parle ici de l’identité nationale, qui, n’existait pas de manière unifiée avant le XIXème.

Un enfant…

Oh Madagascar, petit enfant du monde. Tu as voulu t’émanciper et te gouverner tout seul. Oh toi peuple, tu veux prôner le fait que tu peux te gérer toi même.

Mais un enfant sait-il vraiment ce qui est bon pour lui ? Noyé dans ses désirs, incapable d’agir avec sagesse, et soumis à ses pulsions, ses passions, ses envies. Un enfant capricieux, qui veut tout, tout de suite. Un enfant prince qui pense savoir mieux que les autres ce qu’il lui faut. Un enfant qui ne connait pas l’ampleur de sa responsabilité. Oh malgache, quand tu seras grand, tu comprendras…

Vous même qui êtes parents, laissez-vous vos enfants faire ce qu’ils veulent ? Si vous étiez un parent, et que Madagascar était votre enfant, le laisseriez-vous faire ce qu’il veut sachant que ce qu’il veut n’est pas le mieux ?

Constat #2 : Un enfant, ça s’éduque fermement.

Faut pas faire des études poussées pour comprendre que le laxisme des parents donne un enfant pourri qui mérite qu’on l’attache au plafond sans dessert.

De le fermeté ! Etre inflexible dans les valeurs que l’on inculque, mais tout en restant juste. Des punitions pour les mauvaises actions, des récompenses pour les bonnes ! 

De la valeur ! Un enfant agit selon ses désirs, sans moral ! Il faut lui inculquer les valeurs de la vie ! Ce que vaux l’effort pour mieux vivre, se battre pour une vie meilleure. Ce que vaux la droiture et la justice, l’honnêteté et la franchise. Ce genre de choses quoi ! J’en passe bien sûr, mais vous avez compris le concept : Un enfant livré trop tôt à lui même entre dans un cercle d’auto-destruction.

Constat #3 : Vous avez rien compris à l’enchaînement logique.

Là vous vous dîtes sans doute « Mais où diable veut-il en venir? ». Bien sûr, je félicite les 2-3 qui sont arrivés à voir le bout dès le début.

Bon, je vous la fait à l’envers :

Enfant = Madagascar = (Monarchie pendant 1 siècle) + (~60 ans de colonialisme) + (50 de « démocratie »)

Constat #4 : Le lièvre a voulu aller trop vite.

Bon, faut pas déconner, on a 200 ans d’histoire en tant que nation, et on veut suivre un système qui a mis plusieurs siècles voire millénaires à se mettre en place dans les pays que l’on adule : La démocratie. 

La démocratie? C’est le pouvoir par le peuple, pour le peuple. C’est à dire que le peuple est amené à choisir ses dirigeants qui établissent et appliquent des projets, des idées pour faire avancer le pays. Ce qui implique donc que : (i) le peuple soit assez sage pour choisir ses dirigeants et (ii) que les dirigeants soient assez sages et intelligents pour tirer le pays vers l’avant.

La sagesse? On a pas encore trouvé comment le faire tomber du ciel ! Il faut de l’expérience, il faut des valeurs, il faut une unité, une compréhension  de la réflexion, du recul, du jugement personnel, de l’analyse, de l’intelligence, du contrôle de soi, etc. Bref, tout ce qu’un adulte accompli (pas celui qui vit encore chez ses parents à 38 ans!) peut se vanter d’avoir !

Revenez au Constat #1 et vous vous rappellerez que j’avais dit que le peuple « malgache » en tant que tel n’est encore qu’un enfant. En gros, ça fait 60 ans qu’on demande à un gamin de se débrouiller pour faire sa vie ! Oh bordel, vous imaginez dire à votre gosse de 13 ans, en pleine puberté et de crise, « fils, tu es grand, débrouille-toi tout seul maintenant ! ». Je donne pas cher du sort de cet enfant d’ici un ou deux (mais c’est vous qui voyez).

MAIS BORDEL, POURQUOI ON LE DEMANDE POUR UN PEUPLE ENFANT? 

Constat #5 : A peuple enfant, dirigeants enfants ! 

Ah ben la démocratie est belle ! Elle demande de choisir parmi le peuple, les représentants du peuple. Vous remettiez en cause ma vision de l’enfant Madagascar ?

1- L’enfant Madagascar a voté (à une époque) pour ses dirigeants, sa classe politique.
2- L’enfant Madagascar (ou une partie) a soutenu les putschistes pour virer l’ancien président en 2009.
3- L’enfant Madagascar voit aujourd’hui les enfants de la politique qu’elle a contribué à mettre en place (faut arrêter de se voiler la face, on sait tous que s’ils sont là aujourd’hui, c’est grâce au peuple).
4- Les enfants de la politique de Madagascar jouent entre eux avec la vie politique et donc l’avenir de Madagascar.

On a traité Andry Nirina Rajoelina et consort de « gamins », etc. Si vous suiviez ma logique, ma foi… Vous avez compris le truc quoi !

Devise : Tsy adidiko izaho samy irery, fa adidiko izaho sy ianao

Drapeau du royaume Merina

Constat #6 : Il manque quelque chose à l’enfant Madagascar.

Pour apprécier la liberté, il faut avoir été longuement soumis. Pour apprécier l’honnêteté, il faut avoir été abusé. Pour apprécier la justice, il faut avoir subit l’injustice. Pour apprécier la démocratie, il faut avoir subit la dictature.

Toutes les grands nations sont passées par une période monarchique, longue… très longue. Bien sûr, quand je parle de « Dictature », je parle de régime autoritaire, incluant toutes formes de monarchies.

Un monarque ou un dictateur ne rend des comptes à personne ! Un bon roi et bon monarque sait ce que le peuple a besoin, sans écouter son avis ! Il s’attelle juste à faire prospérer son royaume (et lui aussi du coup). Il n’a pas besoin de justifier quoi que ce soit ! C’est la main de dieu ! C’est celui qui décide ! Il peut user et abuser si cela sert ses desseins ! Il met en place les pièces de l’échiquier ! Il est l’alpha et l’oméga de la nation ! Il inculque les valeurs de la nation à son peuple. Il est le porteur de l’identité nationale.

Après, faut pas déconner, les dictateurs cruels, c’est pas non plus ce qu’il faut ! Mais un bon « dictateur », c’est celui qui gouverne d’une main de fer, mais qui ne choisit que le meilleur pour son pays ! On en voit souvent dans les contes de fées et les histoires pour enfants. Ces rois et ces reines, adulés de leurs peuples, ferme, mais toujours juste !

« Ce n'est pas seulement mes responsabilités mais nos responsabilités, à toi et à moi »

Armurerie du royaume Merina aka Royaume de Madagascar

Constat #7 : le peuple malgache n’est pas encore prête à la démocratie.

C’est pas un scoop : 50 ans de démocratie, autant de merde et une société pourrie jusqu’à la moelle. On parle même plus de gangrène mais de cancer ! Il faut se rendre à l’évidence… Un siècle de monarchie (et encore, sous le joug français en partie), c’était pas suffisant pour se construire.

Comme à son habitude, les malgaches ont brûlé les étapes, s’étonne-t-on encore que la maison s’écroule alors que la fondation a été faîte en carton pâte ? Et certains veulent renforcer les murs pendant que la base elle-même s’effrite? Mais bordel, tout bon constructeur sait que dans ce genre de cas, on rase tout et on recommence !

Mais bon, l’utopie reste utopique. Ne rêvons pas, quand on entre en démocratie, il est difficile de revenir en autocratie. Ceux qui sont au pouvoir n’ont pas les couilles d’assumer un système autocratique car se serait sacrifier leur ego (être adulé, être le gentil) pour le bien à long terme de la nation. Qui veut prendre le risque de devenir le « Margaret Thatcher » d’un pays pauvre?

Je vous laisse cette réflexion : Et si nous nous choisissions un dictateur pour nous dire quoi faire jusqu’à ce que l’on soit prêt ? 

Devise du Royaume de Merina :

« Ce n’est pas seulement mes responsabilités mais nos responsabilités, à toi et à moi »

Sur ce, je vous laisse, j’ai quelques opposants politiques à fouetter dans mon royaume démocratique de la Malgachie !

Jeunesse, vous êtes la clé

Quelle surprise que notre DJ national nous fait encore en ce début du mois de Mai. Enfin… La responsabilité de la HCC et du CES n’étant pas à exclure, au contraire ! L’adage avait fort raison : « En Mai, fais ce qu’il te plaît ! ». Adage qui sonne comme un ordre, adage qui sonne comme une autorisation pour certains.

Mais cet article n’a nullement pour but de casser du sucre sur le dos de nos chers politichiens, ou mieux, du DJ que l’on affectionne tant. Non, un article plus sarcastique s’impatiente dans mes brouillons, mais là n’est pas le temps.

Car si un vent de « Printemps Malgache » semble se lever, autant jeter quelques réflexions dans la marre.

Ne pas se laisser faire est une chose. Se jeter directement dans la manifestation sous quelconque forme une autre. Notez que je ne suis pas contre les manifestations ! Au contraire, il est important pour le peuple de montrer son mécontentement ! Encore faut il savoir le montrer intelligemment… Contrairement à ce qui s’est fait dans le passé.

Voyez-vous, les malgaches sont tels que les récupérations font partie de notre culture ! N’avons nous pas le talent de remette à neuf des voitures envoyez à la casse en Occident ? Sans compter les systèmes « D » du quotidien qui rendrait jaloux ce bon vieux MC Guyver ! Oui, les malgaches sont des as de la récupération. Et l’histoire nous montre que les manifestations aboutissent à des coups d’Etats, et le messie politique n’est en fait que « le futur pire que le précédent » (fallait vous accrocher pour celle là).

Les rapaces iront récupérer la manifestation à leur compte, se sentiront comme les leaders naturels de cette opposition, et prendront place aux tribunes. Remettant en marche la roue vicieuse de l’histoire, jusqu’à dans quelques années où ils seront ceux contre qui on manifestera. Je vois déjà des Roland, et autres se pavaner devant les foules, galvanisées et détruisant à nouveau le patrimoine malgache (vandalisme de merde).

D’ailleurs, fait intéressant, si vous n’êtes pas d’accord en politique, si vous manifestez, c’est donc que vous êtes de l’opposition. Et donc, tous ceux qui sont opposés à notre illustre DJ revendiqueront le mouvement.

Ils n’ont manifestement pas compris que c’est n’est pas que de Rajoelina que le peuple malgache, majorité silencieuse (si tu pouvais te l’ouvrir, on te baiserai moins aussi), en a marre.

Le peuple malgache en a marre de Rajoelina.
Le peuple malgache en a marre de ces présidents qui abusent, usent, et baissent la nation.
Le peuple malgache en a marre de la corruption ambiante qui gangrène la politique, jusqu’à corrompre les représentants des organismes internationaux (faut pas croire que ça soit toujours de l’extérieur vers l’intérieur).
Le peuple malgache en a marre de ces politiciens, qui tels des gamins, des enfants, s’amusent à jouer avec leurs responsabilités.
Le peuple malgache en a marre de cette justice, qui n’a de juste que la valeur du compte qu’elle reçoit.
Le peuple malgache en a marre de ces militaires, qui savent mieux protéger leurs panses que la vie et l’intérêt du peuple.
Le peuple malgache a marre des médias, puissants laveurs de cerveau, fidèles toutous de leurs augustes maîtres.
Le peuple malgache en a marre de se faire truander par ses propres congénères (ne les croyez pas assez cons pour se faire manipuler par les nations étrangères H24/7 non plus, ça serait trop facile).
Le peuple malgache en a marre de reluquer le trou devenu béant qui sévit entre ses deux fesses.
Le peuple malgache en a marre, tout simplement.

Ce n’est pas contre Andry, Didier, Marc, et j’en passe, qu’il faut se lever. Il faut se lever contre la mentalité, contre la nature même de notre sang. Car si toute cette frange de nous même est aussi avides, que cela nous dit-il sur notre propre nature ?

On dit que l’homme est un animal. On dit que l’homme est un loup pour l’homme… Je dis ça je dis rien.

Notre impatience est notre fléau. L’impatience de vouloir être riche rapidement qui motive autant les hommes d’affaires et les politiciens que Mme Bozy qui se fait entuber par les promesses de richesses immédiates en échange de votes. L’impatience de vouloir dire notre mécontentement dans la minute, de sortir dans la rue sans rien planifier, sans réfléchir. L’impatience d’en finir au plus vite.

Impatience justifié par le ras de bol ! Mais impatience mal contrôlé ne ramène qu’à commettre les erreurs du passé.

Si « Printemps Malgache » il y’a, assurons le fait que personne ne puisse la récupérer. Que les leaders soient des personnes de charisme, sans passé politique !

Aujourd’hui, ce n’est pas contre Andry, de Didier, ou Marc qu’il faut montrer notre mécontentement. C’est contre toute cette frange. La majorité silencieuse est 100.000 fois plus nombreuses que cette « élite ». Or, toute cette élite est gangrené. La gangrène se répond. Le bon médecin du moyen âge le sait bien, pour éviter la propagation de la gangrène jusqu’au décès, on coupe tout le bras ! Ou la jambe ! Au pire on le remplacera.

Jeunes, vous êtes l’avenir ! Je Si vos aînés sont déjà atteints par la gangrène, vous ne l’êtes sans doute pas encore. Sinon vous avez le droit de vous noyer dans un lac. Répondez leur qu’il est possible d’arrêter la maladie, et ça commencera par vous.

Jeunes, vous êtes le futur ! Vous avez vu le jeu que ces gamins font de leur présent. Répondez leur en étant responsable et droit.

Jeunes, vous avez la parole ! Ils ont les médias à leur pieds. Montrez leur que les réseaux sociaux sont plus puissants que leurs journaux. Ils lavent le cerveau, cultivez le avec le vos idées, vos opinions, votre vision de l’avenir.

Jeunes, vous êtes influents ! Ils font prendre des vessies pour des lanternes aux plus mal éduqués, aux moins informés. Montrez leur que vous savez parler à vos proches. A vos amis. A votre famille. A vos voisins. A l’homme de la rue.

Jeunes, l’avenir est à vous, ne les laisser pas la voler !

Dans quelques mois, une élection aura lieu (quoique je pense plutôt à un report, et à un suivi d’une solution proposée par la FFKM type transition bis).

La plupart n’iront pas voter. Erreur. Aussi peu seront le nombre de vote, celui qui sera élu sera la dirigeant de tous. Serez vous content de votre manifestation de mécontente avec un président voté par 10% des malgaches ? Le boycott des votes est la pire des solutions.

La plupart iront voter pour les grands noms à défaut de savoir à qui voter. Ils ne savent pas et se laissent influencer. Épluchez les candidats, leurs sites et leurs bio, et vous verrez que certains inconnus méritent plus d’attention. Nous avons vu ce que les ténors ont fait. On a rien à perdre à élire une personne toute neuve. Au contraire. Un nouveau joueur dans l’arène ne fera que du bien au peuple.

Sortez, parlez, influencez ! Soyez les hommes de l’ombre qui font avancer le monde vers un avenir meilleur !

Comme je le disais, vous êtes l’avenir. Vous êtes influents. Vous êtes informés. Partagez tout cela à vos parents, à vos voisins, à vos amis, et même à vos connaissances TxtOeuf !

Ne sois estimez pas la force des réseaux sociaux ! Nos Fuckers de l’Etat ne savent pas encore s’en servir !

Oh, pour ceux qui sont à recherche de solution dans cet article, il est simple : l’unité et le rassemblement par les réseaux sociaux et par l’influence réelle. Printemps Malgache ou vote, l’essentiel est de savoir tirer parti des erreurs ET SURTOUT de ne pas permettre à un seul de ces « candidats » de tirer profit de l’un ou de l’autre.

Pour finir, rappelez vous que contrairement à ce qu’ils pensent, on peut être contre un régime entier, sans être être pour ses opposants réguliers !

Courage à tous !

Survivre sans bourses en 10 leçons

Il y’a quelques semaines, après quelques mois (pour ne pas dire une année et plus), nos chers et efficaces dirigeants prennent enfin le problème à bras le corps.

Pour vous remettre dans le contexte (ah oui, y’a des gens qui ont vécu dans la grotte poilue de la femme de… bref), les étudiants malgaches boursiers n’ont plus reçu leurs versements depuis plus d’un an. La faute à qui? Au type qui est responsable des bourses qui a offert plus de bourses que de budget (va googler si tu veux avoir les détails). Evidemment, la corruption et le copinage n’y est absolument pour rien dans cette histoire ! Après tout, donner des bourses sans en avoir les sous, c’est tout à fait logique et intelligent. C’est pas comme si le résultat était prévisible (encore une fois, on ne voit pas plus loin que le bout de ses crottes de nez en Malgachie). Mais n’allons pas porter de jugement sur les imbéciles ! Ce serait attaquer plus faible que soi.

Sinon, tu peux toujours essayer d’en trouver ici.

Bref, si tu fais partie de ces pauvres étudiants sans le sou qui doivent trouver un moyen de survivre en attendant que le DJ et sa clique finissent de se branler devant les élections (tu es pas leur priorité, saches-le ! ), voici quelques pistes pour survivre :

  • Leçon n°1 : Se faire de amis

Avoir un bon réseau social (dans la réalité voyons ! Facebook ne compte pas) c’est le meilleur moyen pour survivre. De préférence, il te faut lécher les bottes des riches qui sont en plus généreux. Bien sûr, tu peux te satisfaire de tes potes de fac ! Plus tu en as, mieux c’est ! L’idée étant de se faire inviter par l’un d’entre eux à chaque repas ! Si tu en as une soixantaine, ça ne ferait qu’un repas par mois (tu sautes le petit dej’, faut pas déconner non plus) chez une personne ! Elle ne se doutera de rien !

Ceci est aussi valable si tu trouves une fille (ou un gars) assez con(ne) chez qui tu peux squatter impunément ! Le loyer en moins, ça aide !

  • Leçon n°2 : Aimer les pâtes

Quand on a pas les sous, on aime les pâtes ! Les pâtes mayos, les pâtes ketchups, les pâtes natures, les pâtes ribles ! Au bout de ton année de pâtes, tu deviendras le « master chief » de la cuisine des pâtes, tu pourras trop faire le fier en rentrant au pays ! Surtout que les pâtes y sont presque un repas de luxe ! Be proud mein Freund !

Il est aussi possible d’alterner avec la leçon n°1

  • Leçon n°3 : Apprendre à livrer

Les bledards de la France le savent, s’il y’a un métier de madagascarien par excellence, c’est bien la livraison ! Il suffit d’avoir son permis (encore mieux si c’est un permis malgache que tu as acheté pas cher) et de trouver le type à qui appartient les fourgonnettes ! En bonus, tu peux même récupérer certains colis ni vu ni connu ! Attends, si le type il a les moyens de se payer ça, c’est qu’il a plus de sous que toi (juste équilibre). De toute façon, s’il se plaint, tu pourras toujours dire que c’est livré et que c’est lui qui l’a perdu ! Bien sûr évite de faire pareil avec les recommandés !

Bon, tu peux aussi prendre un autre boulot à la con quelque part si t’aimes pas conduire ! Chez McDonalds ou au Carrefour du coin !

  • Leçon n°4 : Gigolo ou péripatéticienne

Si tu as des aptitudes au lit, il faut les mettre en valeur ! Les services d’accompagnement aux personnes seules et en manque de cul sont de plus en plus nombreux ! Tu y prends du plaisir, tu es payé pour, tu te fera offrir des cadeaux (si possible, choisis une bonne cougar ou un vieux croûton riche à souhait) : Tout bénef ce plan !

Une autre variante et de se chopper un bon local qui serait en mesure de s’occuper de toi ! Quitte à l’épouser au passage ! C’est mieux que retourner chez Dadarabe au pays !

  • Leçon n°5 : Manger au supermarché

Le bon côté de vivre dans un pays étranger, c’est que dans les supermarchés, bah tu peux manger ! Ni vu ni connu, un petit paquet de chips ouvert par-ci par-là, en veux-tu en voilà dans ton estomac ! Fais quand même gaffe à te pas faire chopper par le staff ! Si tu as du bol, tu peux même profiter des dégustations gratuites ! Reviens le plus souvent possible pour déguster au lieu de rester trois plombes au même endroit.

Une variante extrême serait tout simplement de feindre un arrêt cardiaque en « voulant passer à la caisse »… Pour un peu, tu les accuses d’avoir mis la clim’ trop basse (ou le chauffage trop haut) histoire qu’ils te laissent partir sans payer.

  • Leçon n°6 : Fouiller les poubelles

Ouais ouais, tu vas te dire que copier les mendiants de la Malgachie c’est pas digne d’un boursier (en même temps t’as la dalle bordel). Mais voilà, BONNE NOUVELLE, les vazahas, ils jettent tout et n’importe quoi ! Tu peux y trouver de la bouffe à peine périmée (juste une semaine) ou des meubles, voire des télés ! Non sérieux, si t’es dans la dèche pourquoi hésiter? FONCE !

  • Leçon n°7 : S’inscrire aux aides sociales

Si t’as la chance d’être pauvre en France, tu pourras toujours demander l’aide des associations ici et là. Commence par t’inscrire aux Resto du coeur, c’est pas de la boustifaille de luxe, mais c’est mieux que lécher les restes du plateau du McDonalds. Une course gratos toutes les semaines, ça se refuse pas ! Et tu peux même en profiter pour demander une bourse sociale (faut se lever tôt pour les justificatifs, mais en même temps, faut prouver que tu es pauvre il paraît!!!) et autres. Si tu te sens culotté, tu peux même essayer de chercher aux niveaux des églises !

Une autre variante et de prendre un carton, y écrire « J’ai faim, moi pas bourse travail. AIDEZ MOI » et s’asseoir dans la rue. Par contre évite les coins déjà occupés par les roms… Ils aiment pas la concurrence !

Leçon n°8 : Viser la prison

Traumatisé par les prisons de la Malgachie ? N’ais crainte jeune padawan ! Les prisons à l’étranger (évite en Chine quand même) sont souvent bien mieux ! Logés, nourris, blanchis, voire payés ! Que demande le peuple?? Va ! Va faire mumuse avec la loi ! Essais quand même de faire des délits qui encourent quelques mois plutôt que quelques années ! Des fois où ta famille te manquerait…

  • Leçon n°9 : Chercher un harem

Si tu as le malheur de perdre tes bourses, tu peux toujours suivre une formation d’eunuque ! Certaines écoles te permettront de décrocher rapidement un poste dans les grands harem du Moyen-Orient ! A toi les plus belles femmes du Prince ! Dommage que tu ne puisses plus en profiter.

  • Leçon n°10 : Partir un jour sans retour

Marre de ne pas avoir de bourse? Toujours pas de sous ? Sache que tu as les moyens de revenir au pays gratuitement ! Le mieux est encore d’oublier de renouveler tes papiers et ensuite de faire en sorte de te faire chopper ! Si tu manœuvres bien, on devrait te faire revenir séance tenante en Malgachie pour subir le joug des DJ et autres imbéciles qui polluent la vie d’ici !

 

Maintenant, à toi de jouer ! File moi d’autres tuyaux si t’en as !

PS : En ayant tout lu jusqu’à cette ligne, le lecteur accepte avoir appliqué de manière indépendante les leçons dispensées ci-dessus et ne pourra tenir sa majesté phamique sérénissime responsable de quoi que ce soit ! Le lecteur s’engage également à verser 10% de ses gains actuels et futurs à son excellentissime dictateur préféré.

Devenir un bon gasy sur Twitter

Twitter, l’autre réseau social ! Celui où tu as pas envie de voir débouler ta famille qui pollue ta vie sur Facebook !

Les tutoriels pour démarrer sur Twitter vont bon train ces derniers temps. Déjà, dans la communauté gasy, on recense l’article de m0utarde (ici), et ceux de Tojo Ramino (ici et ici) – si vous en voyez d’autres, faudra me le dire ! –

Bon ça y est ? Vous avez bien lu tout ça ? C’est bien ! Mais maintenant, pour devenir un bon gasy sur Twitter et faire partie de la communauté des madagascariens, il faudra connaître et comprendre certains termes. Ces termes ne sont compréhensibles et ne parlent qu’à la communauté ! On commence à avoir des trucs pour madagascarien, autant les assumer !

On est parti ? On est parti !

L’ironie et l’humour :

Bon, je le répète, sur Twitter, si t’as pas d’humour, si t’as pas d’ironie, si ton sens du « cool » avoisine les zéros… Tu survivras pas dans la communauté. Je parle de la vrai, pas des pseudos facebookiens qui débarquent et qui pensent qu’ils sont les meilleurs twittos (non, avoir 6524 followers obtenus en quémendant les follows back et en étant fan des 1D (être incapable de voir au minimum en 2D… -_-‘) et de J. Bieber(on) n’est pas un critère de réussite sur Twitter).
Toi le gasy qui s’énerve et démarre au quart de tour dès qu’on a le malheur de se « moquer » de ton pays/peuple, passe ton chemin ! L’auto-dérision est ce qui fait un bon madagascarien (rien que d’accepter de s’appeler comme ça en est une preuve !).
Donc mon ami sans humour : PASSE TON PUTAIN DE CHEMIN !!!

Les termes : 

Faut le savoir, depuis le temps, la communauté a mis en place certains termes. La liste n’est pas exhaustive, et elle sera mise à jour au fil du temps. Il est donc conseillé de revenir souvent par ici !

  • DJ : ou encore le GROS (PHAT), est l’homme qui dirige aujourd’hui le pays. Jeune homme qui fut rendu célèbre par le signe V (pour Vendetta) et l’orange (couleur des tenues des prisonniers aux USA).
  • Laitier : Surnom donné à l’ancien président qui a gouverné de 2002 à 2008 et qui devint riche grâce à son empire économique dans l’agro-alimentaire.
  • Madagascarien : Commençons par là ! Un madagascarien est un gasy de Twitter ! Le vrai de vrai, habitant de la Malgachie. A ne surtout pas confondre avec « malgache ». Car si un madagascarien est un malgache, la réciproque n’est pas forcément vrai !
  • Malgachie : C’est l’équivalent de Madagascar mais dans une réalité parallèle. C’est la réalité où les pires conneries du monde sont réalités et où les bêtises sont légions !
  • PHAM : ou Président de la Haute Autorité de Malgachie. L’équivalent du GROS pour la Malgachie ! Votre serviteur, seigneur et maître que je suis 😉
  • (LA) Pont : A savoir qu’un bon madagascarien ne dit pas « le pont », mais « LA pont » ! En honneur au laitier !
  • Tananews : Le compte qui tweete des liens vers un autre tweet.

Les hashtags

Un bon twitto aura compris qu’on se fait mieux comprendre (et c’est plus drôle ainsi) avec un bon hashtag ! Nous avons du pot car depuis le temps, les hashtags spécial madagascarien ont commencé à pointer !

  • #Dahalo : Ah ben oui, c’est la bande à @remenabila ça !
  • #IAMmadagascarien  : l’ancêtre du #UnBonGasy
  • #IHDMada : pour « I Have a Dream Madagascar ». Il s’agit de raconter vos plus folles envies, ou souhaits pour votre pays ! Genre si tu veux que la tenue nationale soit un slip sur un collant ! 
  • #JMSMada : pour « Je Me Souviens Madagascar ». On y raconte nos souvenirs, les choses qu’on a plus à cause de la crise, ou juste parce que le temps a passé !
  • le trio #Madagascar, #Madagasikara et #Malgachie : Les trois visent la même chose sans l’être. #Madagascar sera utilisé pour ce qui a trait au pays dans le bon sens du terme (ou par ceux qui n’ont pas encore été accueilli en Malgachie… ou les irréductibles). #Malgachie, à l’inverse, appellera le pays, mais dans le mauvais sens du terme (les trucs à la cons là, genre… tout ce qui parle de politique). #Madagasikara c’est le joker, celui qui n’est pas pollué par le D.A. de Dreamworks, mais qui a la même utilisation que #Madagascar.
  • #Miaramila : Ou ceux qui essayent… de lutter contre le crime sans trop en faire ! 
  • #NomMalgache : Ah ben oui, les noms malgaches sont mondialement reconnus pour leur longueur ! Et les vannes des madagascariens sont de plus en plus drôles à ce sujet !
  • #PHAMfacts : A la mode des Chuck Norris facts, le PHAM a droit à ses supers pouvoirs !
  • #UnBonGasy : Pour raconter ce qu’est un bon gasy (ou madagascarien, c’est selon).

 

Bien sûr, rien d’exhaustif dans tout ça ! Donc, on va mettre petit à petit à jour tout ça. Et je compte sur vous pour animer la communauté des madagascariens !

Et la dernière recommandation : SUIVEZ @Malgachie si vous ne voulez pas payer quelques milliards d’impôts !

Tanà, O moi! O nous! by Coffee

Et l’on crie, et l’on braille. Je ne suis pas au marché, je suis dans mon salon, confortablement installée en matant Homeland, que je regarde distraitement, pendant que ma tablette charge.

Mais QUI CRIE me demandez-vous? (je vais répondre de toutes façons, pas la peine de me pousser). Mais qui? Mais qui?
Et bien quand je lis les réseaux sociaux, les sites, d’infos ou pas (mention spéciale à Tananews. Que je lisais. Qui m’a valu 0.5 en plus à mon oeil droit, Que je ne remercie pas, sauf pour lui signifier la facture des soins de mon ophtalmo, n’est-ce-pas...). Et bien je disais, le monde digital (wouaaaaah) malgache (wouaaaaah) crie, critique, vilipende, accuse (un savant mélange de « C’est ma vie » et « On ne demande qu’à en rire »). Mais quoi? mais qui? me demandez vous encore! Le gouvernement, les sociétés, les journaux, les hommes, les femmes (à un ou plusieurs seins), les autres sexes, TOUT!!!!
Mais à lire tout ce beau monde, on est complètement tous et toutes dans une misère morale abyssale!!! Nous nous lacérons tous les matins et nous enduisons de vinaigre pour partager la douleur de la Malgachie! Nous ne dormons plus, nous ne mangeons plus, nous faisons la grève de l’amour, d’ailleurs, notre amour s’est caaassséééééé!!!!! Et bien HAHAHA FOUTAGE DE GUEULE!!!
Cette Malgachie digitale qui crie et braille est elle aussi dans son bureau, son salon, sa voiture, avec au moins un téléphone connecté, parle presque parfaitement le français et lit au moins une fois par jour son statut facebook. Son quotidien est bien loin des champs de bataille du sud, et même du karaoké géant du magro, et cette Malgachie, sauf erreur ou omission de ma part, ne fait pas partie des Rakoto qui crèvent sur les marches d’un escalier puant en cuvant du mauvais Sambo.
alors quoi? se taire? NON, mais. une fois de temps en temps, apprécions ce que nous avons. Je liste? Je liste.
– je mange bio, non par choix, mais parce qu’il n’y a que ça au marché. pas cher, et odieusement frais et bon
– je profite du paradis des droits d’auteur inexistants. J’écoute le dernier album de Charlie Winston, et quand The Artist sortait en salle à Châtelet, je l’avais déjà vu
– je vais à la mer avec ma princesse au moins une fois par an. c’est divin, c’est langouste, c’est soleil et mojito glacé.
– j’ai canal+, les chaines malgaches m’envoient les derniers films sans que je l’achète chez médiamachin,
– je m’habille princesse tam tam, je m’eyeliner Yves rocher, je sens petite robe noire, j’apéro avec un pink martini tout juste divin.
– et FB m’offre des sacs mango, des shoes Zara, des robettes d’été Desigual
Et en Malgachie digitale, je ne suis pas la seule (oui je vous vois mesdemoiselles, vous aussi les bichettes )
Alors oui, dans mon calvaire quotidien, une demi heure par jour au moins, comme vous, comme toi, je crie fort fort fort, de culpabilité? d’ennui? par habitude?Je ne sais pas…
Mais qu’est-ce qu’on est bien chez soi… »
Voir sa description sur  la page Guests

Devenir un bon gasy (aka « madagascarien ») en 5 leçons

Un hashtag circule ces derniers jours sur Twitter. #UnBonGasy (ou #IAMmadagascarien) démontre une volonté de définir ce qu’est un bon gasy. Alors, si toi aussi tu as envie de devenir un bon gasy, suit les leçons du PHAM !

1- Un bon gasy kiffe la corruption

Pour être un bon madagascarien, l’art de la corruption tu devras connaître. Le principe est simple : Quoique tu doives avoir besoin, pour que ça soit possible et/ou rapide, tout dépendra de la somme que tu vas allonger.

Ensuite, après avoir corrompu, tu as le droit d’user et d’abuser de coups de gueule contre ces enculés de corrompus du gouvernement !

2 – Un bon gasy se vend pour un tee-shirt

Pour être un bon madagascarien, mets-toi en tête que ça sert à rien qu’un politicien te fasse un programme ou des projets pour diriger ton pays. En même temps, ça sert à rien ! Donc, un peu de pragmatisme : vote pour celui qui t’a filé le plus beau et/ou le plus grand nombre de bibelots à la con type verroteries tee-shirts et autres stylos et ballons.

Ensuite, n’oublie pas de te plaindre que tu as voté pour un enculé d’incapable qui n’a rien fait pour toi et ton pays !

3 – Un bon gasy se vend pour un poste

Pour être un bon madagascarien, penses à l’éventualité de te pencher en avant, fesse en arrière pour un poste. Ben oui, la vie est dure ! Les postes sont chers ! Si on te propose un poste au gouvernement ou à la tête d’une entreprise, au diable ton intégrité, tu as tes gosses à nourrir et tes copains à épater ! Donc, si on te dit de fermer les yeux sur quelque chose, tu les fermes BORDEL !

Ensuite, tu pourras toujours dire que c’est pas ta faute ! Après tout, t’as pas envie de passer pour un con !

Voici la bonne position à tenir dans ce genre de cas

4 – Un bon gasy aime abattre un autre gasy

Pour être un bon madagascarien, il faut être le seul à pouvoir l’être. Donc, tu commenceras pas avoir des détails croustillants sur la vie d’un conmpatriote pour ensuite faire en sorte qu’il tombe. L’idée étant de le descendre au point qu’il soit en dessous de toi. Pour renforcer le tout, tu l’écraseras de tes talons pour qu’il ne puisse plus se relever ! Tu peux user de médisances ou autres.

Ensuite, tu auras encore la possibilité de rejeter la faute sur quelqu’un d’autre ! Après tout, ça en fera un de moins à abattre !

5 – Un bon gasy est partisan de l’esclavage moderne

Pour être un bon madagascarien, il faut que tu aies une bonne ou un boy qui fait tout chez toi (aussi la pute ou le gigolo au besoin). Tu penseras à prétexter un « nourri, logé, blanchi » pour donner un salaire de misère (moins de 100.000Ar si possible, sinon, 50.000Ar c’est bien). En passant, penses à prendre quelqu’un de bien gaulé(e) parce que si jamais tu as envie d’une passe entre deux nettoyages de ta chambre, ça sera plus pratique.

Ensuite, tu pourras toujours dire que tu l’as fait grandir (embauchée à 16 ans, engrossée à 18ans) et qu’il(elle) était peu reconnaissant en te volant !

A bientôt pour une nouvelle série de leçons pour devenir un bon gasy modèle ! 

Café, scotch, ...

et diverses inclinaisons

RaMavoTsyBila

In us we trust

La jeune revue

"Mes propos engagent tout le monde. Ça fera moins de chômage."

Teny Kely

Foutoir virtuel de Miss Moutarde, interdit aux coincés du cul